Après deux ans de rétention des rapports, nous avons enfin un document rendu public avec cette “Troisième note de synthèse” de l’Inspection générale dont le cynisme aide à y voir plus clair, presque tout y étant abordé de façon explicite et directe, de la “nécessité” des EPEP à la débrouille des collègues pour trouver des outils pour l’aide personnalisée, de l’augmentation souhaitée des postes à profils et de l’individualisation de la relation hiérarchique aux résistances rencontrées (et contrées), de l’utilisation des IEN, conseillers pédagogiques et TUIC (tout particulièrement dans l’utilisation des évaluations dans la recherche d’indicateurs de performance pour ces derniers) à la perspective de travailler le mercredi, etc. La politique gouvernementale dans les écoles triomphe, et c’est d’abord grâce à l’absence de véritable riposte syndicale.
Le SNUipp, syndicat majoritaire où nous avons proposé en vain pendant six ans une stratégie de lutte, a ainsi rencontré le nouveau ministre le 1° septembre [cf. ici] pour lui demander… un “comité de suivi” de l’aide personnalisée, ce qu’il a obtenu sans problème.

