Elections fédérales FSU

10 11 2009

Nous invitions les collègues et ami(e)s qui sont resté(e)s à la FSU à voter:

- NON au rapport d’activité

- pour la liste ÉMANCIPATION.

(Le vote, par correspondance, est organisé par les sections départementales du SNUipp)





La mise en oeuvre de la politique gouvernementale dans les écoles vue par l’Inspection générale

8 09 2009

Après deux ans de rétention des rapports, nous avons enfin un document rendu public avec cette “Troisième note de synthèse” de l’Inspection générale dont le cynisme aide à y voir plus clair, presque tout y étant abordé de façon explicite et directe, de la “nécessité” des EPEP à la débrouille des collègues pour trouver des outils pour l’aide personnalisée, de l’augmentation souhaitée des postes à profils et de l’individualisation de la relation hiérarchique aux résistances rencontrées (et contrées), de l’utilisation des IEN, conseillers pédagogiques et TUIC (tout particulièrement dans l’utilisation des évaluations dans la recherche d’indicateurs de performance pour ces derniers) à la perspective de travailler le mercredi, etc. La politique gouvernementale dans les écoles triomphe, et c’est d’abord grâce à l’absence de véritable riposte syndicale.

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Le SNUipp, syndicat majoritaire où nous avons proposé en vain pendant six ans une stratégie de lutte, a ainsi rencontré le nouveau ministre le 1° septembre [cf. ici] pour lui demander… un “comité de suivi” de l’aide personnalisée, ce qu’il a obtenu sans problème.





Préavis de grève illimitée des instits à Mayotte

29 07 2009

Source: Mayotte hebdo, 27-07-2009.

Se basant sur l’article 3 de la loi n°2008-790 du 20 août 2008 instituant un droit d’accueil pour les élèves des écoles maternelles et élémentaires pendant le temps scolaire, le 19 juin 2009, l’intersyndicale Snuipp Mayotte, SE Unsa, Sud Education Mayotte, Sima Snudi FO, a demandé l’ouverture des négociations obligatoires et préalables.

“Cette demande n’ayant reçu aucune suite de votre part jusqu’à ce jour”, regrette l’intersyndicale dans son courrier au vice-recteur, elle dépose un préavis de grève illimitée couvrant, à partir du lundi 24 août 2009, l’ensemble des personnels de l’Education nationale du premier degré, titulaires et précaires. Les revendications portent sur “les discriminations statutaires, salariales et indemnitaires, et la dégradation des conditions de travail dans les écoles”, explique pour l’intersyndicale Rivomalala Rakotondravelo, secrétaire général du Snuipp Mayotte.

L’intersyndicale revendique l’indexation des salaires des enseignants du 1er degré; la mise en place d’un plan pluriannuel devant aboutir à l’intégration de l’ensemble des personnels enseignants de Mayotte dans le corps des professeurs des écoles; la mise en place d’un dispositif de reclassement avec prise en compte de l’ancienneté générale de service ; la mise en extinction du corps des instituteurs de la fonction publique de l’Etat recrutés à Mayotte à compter du 1er janvier 2010 ; la titularisation des contractuels dans le corps de professeurs des écoles ; et l’amélioration des conditions d’enseignement”.





Mail au secrétaire général du SNUipp

5 06 2009

Gilles, cher camarade,
Nous te contactons au sujet du collègue Erwan Redon qui risque d’être licencié et au sujet duquel la direction nationale du SNUipp devrait intervenir de façon urgente. Nous attirons ton attention sur le fait qu’un tel licenciement créerait un précédent très grave et très dangereux pour la profession.
Cordialement,

Pour les collègues de la tendance Emancipation dans le 1° degré
Emmanuelle Lefevre, Stéphane Julien, Philippe Levet





Le Canard enchaîné parle des évaluations

22 05 2009

evals-canard-enchaine-130509





Non à la répression politique à Lyon 2

6 05 2009

Pour le retrait des plaintes contre deux militants de la FSE à Lyon.

Voir ici.





Evals CM2: on demanderait aux IEN de tricher

14 03 2009

Voir le communiqué du SNPI-FSU:

Source : syndicat.snpi-fsu.org




Grève unitaire interpro le 19 mars

4 03 2009

Mieux vaut tard que jamais. On y sera!

Communiqué des organisations syndicales de la Fonction publique CGT – CFDT – FO – FSU – UNSA -CFTC – CGC – Solidaires

Les organisations syndicales de la Fonction Publique déplorent que, lors de la réunion multilatérale du 3 mars, les ministres de la Fonction Publique n’aient pas répondu aux principales revendications qu’elles avaient collectivement exprimées, notamment celle de l’arrêt de la politique aveugle des suppressions d’emploi avec un moratoire pour 2009 et celle d’une négociation salariale visant à une augmentation significative de la valeur du point d’indice et à une reconstruction de l’ensemble des grilles indiciaires. Le Ministre Eric Woerth s’est contenté de réaffirmer les choix du gouvernement, sans tenir compte ni des attentes de la population pour des services publics de qualité permettant de répondre encore mieux aux besoins sociaux et de solidarité, ni des attentes des personnels dont témoigne l’exceptionnelle mobilisation du 29 janvier dernier. Les organisations confirment leur appel aux agents de la Fonction Publique pour qu’ils participent massivement à la journée interprofessionnelle unitaire du 19 mars, en préparant grèves et manifestations avec l’ensemble des salariés.

Paris, le 4 mars 2009





Appel de la coordination nationale des universités aux syndicats et aux enseignants du premier et du second degré

13 02 2009

La coordination nationale des universités en lutte réunie à l’Université Paris 8 le mercredi 11 février considère que les mêmes raisons font se dresser les collègues du premier, du second degré et de l’enseignement supérieur et de la recherche contre les projets et les pratiques du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche et du Ministère de l’Education Nationale.

Tous ensemble nous avons commencé à lutter et nous devrons lutter avec encore plus de détermination contre la précarisation de masse qui sera favorisée par les nouveaux concours de recrutement, contre les possibles dérives autoritaires de l’administration des établissements et des rectorats recruteurs, contre le sous-financement chronique de l’enseignement et de la recherche, contre la remise en question d’une formation disciplinaire et professionnelle de qualité, contre les suppressions de postes à tous les niveaux et dans tous les corps de l’éducation nationale.

Il est de plus en plus clair qu’un projet cohérent est en train d’être mis en place de la maternelle à l’université qui promeut dans les programmes un type de transmission des savoirs réductrice, qui organise une défonctionnarisation de masse de l’éducation nationale, qui soumet à de  simples impératifs budgétaires les décisions pédagogiques et  scientifiques, qui recrée à tous les niveaux de petites ou grandes féodalités fondées sur  la concentration du pouvoir dans les mains de quelques-uns, qui considère  que l’on peut transposer tels quels les modes d’administration du secteur  privé dans le secteur public. On fait ainsi bon marché à la fois des ravages que ces principes causent chez les salariés du privé et du fait que le secteur public ne peut et ne doit pas répondre aux mêmes critères que le privé, dans la mesure où l’enseignement et la recherche ne sauraient être  considérés comme des marchandises.

Tout le monde est d’accord pour proclamer que l’éducation, l’enseignement  supérieur et la recherche sont des priorités nationales. Mais le gouvernement le dit sans rien faire pour traduire en actes ces priorités. Il en va pourtant de la responsabilité et de la solidarité entre générations. Pour rappeler le gouvernement à ses devoirs, faisons monter tous ensemble une voix des écoles, des collèges, des lycées, des laboratoires et des  universités, une voix qu’il devra entendre.

Les réformes actuellement en cours dans l’université participent aussi d’une attaque globale contre les services publics. Dans le contexte actuel de crise économique et alors que la politique du gouvernement consiste  essentiellement à mettre les moyens de l’État à disposition des intérêts privés, cette politique est particulièrement insupportable et appelle une réponse globale.

Elle entraîne notamment  ­ la destruction de nos statuts : le décret réformant le statut des  enseignants chercheurs n’est que la dernière en date des réformes qui attaquent les statuts de toutes les catégories de personnels de la fonction publique : individualisation des rémunérations et des carrières pour les personnels administratifs et techniques, bientôt rémunération au mérite des professeurs des écoles… La mastérisation des concours de recrutement des enseignants du secondaire et du primaire participe de la même logique  d’accroissement des inégalités et de fragilisation des personnels.­ des suppressions de postes et des restrictions budgétaires : 1090 suppressions de postes cette année dans le secteur enseignement supérieur/recherche, 13 500 dans le secondaire, 30 000 annoncées pour l’ensemble de la fonction publique. C’est un plan social de grande ampleur que le gouvernement met en œuvre, alors même que l’augmentation dramatique du chômage sur le dernier trimestre et la crise économique rendent l’accomplissement de nos missions tout à la fois plus difficile et plus indispensable que jamais et exigeraient au contraire un plan ambitieux de création de postes. Le nombre de fonctionnaires ne peut devenir une variable d’adaptation du budget de  l’état.

- L’extension de la précarité et de l’externalisation des fonctions : dans  l’enseignement supérieur, ce sont 1/3 des personnels enseignants ou BIATOS  qui sont en statuts précaires. L’externalisation forcée d’une part croissante de nos tâches et la disparition annoncée des catégories C conduisent à une situation qui allie le gâchis des deniers publics ainsi distribués au privé, l’aggravation des conditions de travail et la dégradation des services publics.

La communauté universitaire tout entière, enseignants-chercheurs, personnels  administratifs et techniques, étudiants est entrée en lutte contre cette  politique. Nous invitons nos collègues de l’enseignement primaire et  secondaire, de la fonction publique et au delà tous les citoyens à débattre de l’opportunité et des moyens à mettre en ¦uvre pour mener ensemble ce combat indispensable à la survie d’un service public digne de ce nom.

Appelons ensemble à des actions communes partout sur le mot d’ordre « De la  maternelle à l’université : non aux contre-réformes Darcos/Pecresse » et réunissons-nous dans une grande manifestation ou dans un grand rassemblement par exemple le samedi 7 mars à Paris ou à une autre date entre la fin février et le début mars à convenir avec les syndicats et les collègues du premier et du second degré.





En Guadeloupe

3 02 2009

Communiqué de presse du SNUipp-FSU Guadeloupe

Depuis le 20 janvier 2009, le SNUipp Guadeloupe s’est résolument inscrit dans l’action, la mobilisation et la grève intersyndicale.

Lors des négociations avec le recteur, nos représentants ( Pioche, Thenard, Jarvis, Segur, Laug ) ont fait la démonstration que notre jeune académie va mal…Sa politique éducative patine… :

- RASED incomplet.

- postes vacants occupés par des Brigade et des ZIL

- impossibilité de réaliser les stages de formation continue

- pas de bilan des missions et des multiples postes à profil

- mise en œuvre précipitée des réformes sans concertation

- mal être chez les personnels enseignants

Le quotidien de nos écoles, se traduit par de maigres moyens matériels et humains, une exigence extrême dans les circonscriptions, une défiance permanente des parents, une désorganisation de la chaine hiérarchique..Tout cela conduit à la dévalorisation des enseignants.

On ne peut reprendre les cours sans réponse du recteur, sur nos principales revendications..LA GRÈVE CONTINUE !

Faisons de la mobilisation” Education nationale ” un maillon fort de la mobilisation générale “Iyannaj kont profitasyon”

Le SNUipp Guadeloupe appelle au renforcement de l’opération établissements fermés pour obliger le recteur à des réponses rapides et claires..